Victor Belmondo : "L’insouciance, la fraîcheur de mon grand-père m’inspirent avant tout le reste"

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À l’affiche d’« Envole-moi », de Christophe Barratier, Victor Belmondo crève l’écran en jouant un fils à papa. Pur rôle de composition. Celui qu’on compare à son grand-père Jean-Paul a écouté le conseil de son père, le pilote et comédien Paul Belmondo : avoir plusieurs cordes à son arc. Avant d’être révélé dans « Mon bébé» de Lisa Azuelos en 2019, il a suivi une formation de scénariste. Et écrit un film au titre plein de promesses : « Dans la cour des grands»

Quand on évoque sa ressemblance avec Jean-Paul Belmondo, son grand-père, Victor se fend du sourire de celui qui a entendu mille fois l’histoire : « On m’en parle tous les jours, je n’en ai pas conscience mais, on se détend, il y a pire comme comparaison. » Si on le pousse un peu, en acteur ouvert à l’introspection, il tente d’évoquer un mimétisme inconscient, affirme ne jamais être dans l’imitation. « En revanche, il peut m’arriver de tomber en arrêt devant un de ses films, de ressentir quelque chose de familier au sens intime du terme. L’espace d’une fraction de seconde, c’est vrai, je peux me voir en lui. »

Victor Belmondo a repris le flambeau. Il a tourné une demi-douzaine de films en six ans. Il vient de décrocher son premier grand rôle dans « Envole-moi », de Christophe Barratier, qui évoque cette hérédité : « Il a la même grâce, ce côté élancé presque élastique, cette attitude apparemment nonchalante. » Philippe Rombi, qui, douze ans après avoir composé la musique du dernier film de Jean-Paul, « Un homme et son chien », a écrit celle d’« Envole-moi », compare le petit-fils à son grand-père en trois mots : « Chaloupant, décontracté, habité. »

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Hormis les apparences, qu’est-ce qui lie Victor à Jean-Paul ? L’amour, d’abord. Le cadet de Paul et Luana Belmondo déjeune avec son mythique papy au moins une fois par semaine et en profite pour balayer les rumeurs : « Il va bien, son sourire légendaire et son œil qui frise en témoignent. Rien n’est grave pour lui. Son optimisme est hallucinant. » Le métier, ensuite. Jean-Paul a vu tous les films du petit, y compris le dernier, que Victor est allé lui projeter à domicile. « Quel que soit le rôle, il me dit : “Bravo, c’est bien,(...)


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