Verbatim. Le patron d’Uniqlo ne veut pas choisir entre la Chine et les États-Unis

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Tadashi Yanai
    Japanese businessman

Les tensions entre Pékin et Washington ne sont pas bonnes pour le commerce mondial, explique le PDG de la chaîne de mode japonaise. Le coton utilisé par Uniqlo vient-il des provinces du Xinjiang, où les Ouïgours sont persécutés ? Tadashi Yanai refuse de répondre au nom du principe de neutralité.

<![CDATA[/* ><!]]>*/ “Je veux être neutre entre les États-Unis et la Chine. L’approche américaine consiste à forcer les entreprises à faire allégeance. Je voulais montrer que je ne jouerai pas à ce jeu.”

Tadashi Yanai Président fondateur du groupe japonais Fast Retailing (Uniqlo)

Dans un entretien accordé au média économique japonais Nikkei Asia, le PDG d’Uniqlo explique pourquoi il refuse de prendre parti dans la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Alors que Washington interdit les importations de coton produit dans la province chinoise du Xinjiang, où la minorité musulmane ouïgoure subit une répression féroce, la marque japonaise de mode se garde de toute déclaration concernant l’origine de son coton.

Pour Tadashi Yanai, président fondateur du groupe d’habillement japonais Fast Retailing (Uniqlo, GU, Princesse Tam Tam, Comptoir des cotonniers), les entreprises internationales n’ont aucun intérêt à intervenir dans les tensions entre Pékin et Washington.

À lire aussi: Sanctions. Les chemises d’Uniqlo mises au ban par les autorités américaines

D’ailleurs, explique-t-il, si “les États-Unis et la Chine peuvent sembler en désaccord

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles