Vengeance au rendez-vous ? Donald Trump, président déchu, s'apprête à faire un retour musclé

·1 min de lecture

Donald Trump prépare sa riposte. Deux mois après sa défaite lors de l'élection présidentielle américaine, face à Joe Biden, l'ancien président des États-Unis doit prononcer ce dimanche 28 février son premier grand discours lors de la Conservatrice Political Action Conference (CPAC), le rassemblement annuel du Parti républicain. Selon ses proches, cités par le Journal du dimanche, ce dimanche 28 février, Donald Trump devrait plutôt s'attaquer aux premières mesures "désastreuses" de son successeur à la Maison-Blanche, tout en rappelant notamment les fondamentaux des ultraconservateurs au sujet de l'immigration. L’occasion également pour lui d’asseoir sa poigne sur le parti républicain en vue d’une éventuelle candidature en 2024.

Le mari de Melania Trump n'est donc pas décidé, pour le moment, à s'attaquer au chantier de la réunification du Parti républicain, bien en difficultés après la perte de la Maison-Blanche ainsi que de la majorité au Congrès. C'est d'ailleurs un parti divisé qui se présente à son rendez-vous annuel, transformé en un véritable terrain conquis pour l'ex-président américain. Les anti-Trump au sein du parti ont soit décliné l'invitation à se rendre à Orlando, comme tel est le cas de l'ex vice-président Mike Pence, soit ils n'ont pas été invité à l'instar du sénateur de l'Utah, Mitt Romney, le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, et de l'ex-gouverneure de Caroline du Sud, Nikki Haley. Il y a quelques semaines, ces trois derniers élus républicains se (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Meghan Markle et Harry : nouvel imbroglio à Clarence House
VIDÉO - La bourde de Laurent Ruquier face à Thomas Dutronc...
Mary-Kate Olsen : tout juste divorcée d'Olivier Sarkozy, elle est repérée avec un nouvel homme et pas des moindres
Emmanuel Macron : un président "concentré mais pas défaitiste"
"Il le prend pour un baltringue" : Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand, ou l'art du "je t'aime moi non plus"