Vendée Globe : Yannick Bestaven, le touche-à-tout

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Yannick Bestaven, figure expérimentée de la course au large, est aussi le co-inventeur de l’hydrogénérateur. Il s’apprête à prendre le départ du prochain Vendée Globe.

Novembre 2008, seulement 30 heures après le départ de la sixième édition du Vendée Globe, Yannick Bestaven est contraint d’abandonner. Le skipper rochelais démâte dans le golfe de Gascogne, mettant fin à ses rêves de tour du monde. Douze ans ont passé, et cet amoureux des grands espaces garde en tête son Graal : terminer l’Everest des mers.

Ingénieur en génie civil, il découvre l’effervescence de la course au large grâce à son ami Yves Parlier, un Robinson Crusoé mâtiné de MacGyver. « En 1999, nous avons remporté avec Yves et Ellen MacArthur la Course de l’Europe sur l’Imoca Aquitaine Innovations, dit-il. Ça m’a beaucoup plus. J’ai ensuite pas mal travaillé avec lui dans ses préparations de courses, avant de me lancer à mon tour dans l’aventure. » Il tente alors sa chance sur la Mini-Transat, véritable école du large, qui permet à une flotte de marins de prendre le départ d’une première transatlantique. Un vrai déclic pour Yannick. « Construire son bateau et traverser un océan en solitaire, c’est incroyable. » Il rebondit de projets en projets. Et jongle ainsi entre sa carrière de skipper et celle de dirigeant, avec la société rochelaise Watt&Sea.

Une révolution dans la gestion de l’énergie en mer

Yannick Bestaven sur Maître Coq
Yannick Bestaven sur Maître Coq

Yannick Bestaven sur Maître Coq © Jean-Marie LIOT / Maître Coq

Depuis 2016, 99% des navigateurs du Vendée(...)


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