Vendée Globe : pourquoi celui qui finira en tête pourrait bien ne pas gagner

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L’arrivée du Vendée Globe pourrait bien avoir des allures de finish à la Lemond-Fignon sur le Tour de France 1989. A l’époque, le cycliste américain avait dû patienter jusqu’à l’arrivée de son rival français sur la ligne d’arrivée de la dernière étape pour être déclaré vainqueur de l’épreuve. Toutes proportions gardées, le scénario s’annonce semblable aux Sables d’Olonnes mercredi soir. Charlie Dalin, qui devrait selon toute logique franchir la ligne en tête à la barre d’Apivia, devra, c’est une certitude, attendre à quel moment certains de ses rivaux l’imiteront pour connaitre son réel classement final. Car les compensations accorées à certains participants, qui ont participé au sauvetage de Kevin Escoffier, ajoutent encore de l’incertitude à un finish dont le suspense est déjà historique. Explications.

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16h15’ de compensation pour Jean Le Cam, 10h15' pour Yannick Bestaven et 6h pour Boris Herrmann

Retour au 30 novembre dernier. Kevin Escoffier, l’un des participants du Vendée Globe, déclenche sa balise de détresse. Son bateau est en train de couler, et le voilà contraint de se réfugier sur son radeau de secours. Immédiatement, la direction de course déroute trois navigateurs pour lui porter secours : Yannick Bestaven, Boris Herrmann et Jean Le Cam. C’est finalement ce dernier qui parviendra à récupérer son collègue marin sur son bateau.

Logiquement, les organisateurs attribuent des compensations de temps a...


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