Vendée Globe : Gabart et Le Cléac’h racontent le stress du "finish"

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Le suspense reste total dans le Vendée Globe. A la veille de l’arrivée aux Sables d'Olonne, ils sont encore quatre, voire cinq skippers à pouvoir prétendre à la victoire finale. D’autant que les compensations horaires accordées à certains après le sauvetage de Kevin Escoffier ajoute à l’incertitude. Même Charlie Dalin, actuellement en tête, n’est pas sûr d’emporter le morceau s’il coupe la ligne d’arrivée le premier. Sur les bateaux, forcément, le stress augmente au fil des heures. Europe 1 a fait appel aux souvenirs de deux anciens vainqueurs, Armel Le Cléac’h et François Gabart, qui ont connu des situations similaires lors des précédentes éditions de l’une des plus prestigieuses courses au monde.

"Il y a beaucoup de choses qui passent par la tête"

Ces deux-là ont donc connu cette terrible sensation, cette crainte de tout perdre sur les dernières heures. Armel Le Cléac'h d’abord. Il a vécu un final serré, deuxième il y a huit ans, moins de trois heures après François Gabart, avant de connaître le bonheur de la victoire en 2017, avec 15 heures d’avance sur le second. Mais que de stress! "Moi, j'ai vécu à la fois, en 2012-2013, la position de chasseur et puis quatre ans plus tard, c'était l'inverse", raconte le navigateur breton. "Il y a beaucoup de choses qui passent par la tête parce qu'on sent que l'arrivée approche, alors qu'il y a encore du travail."

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Et avec le stress, peuv...


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