Vendée Globe (France 3) Clarisse Crémer : "J’espère juste être à la hauteur"

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"Je n’étais pas prédestinée à faire le Vendée Globe. J’espère juste être à la hauteur." Encore jeune entrepreneuse parisienne il y a cinq ans, Clarisse Crémer ne s’imaginait pas prendre, ce dimanche, le départ de cette légendaire course autour du monde, en solitaire et sans escale. Pourtant, cette trentenaire sera bien sur le pont de l’un des monocoques de 60 pieds (18,288 m) qui quitteront Les Sables-d’Olonne. Une chance due, involontairement, à Armel Le Cléac’h, dont le bateau sombra sur la Route du Rhum 2018. En attendant la mise à l’eau d’un maxi trimaran tout neuf, son sponsor, Banque Populaire, décida d’une nouvelle participation au Vendée Globe. Non pas pour viser la victoire, comme avec Armel, en 2017, mais simplement pour aider un concurrent à boucler cette fabuleuse aventure au large. Très vite, le choix se porte sur Clarisse, skippeuse amatrice (passée pro début 2019) de talent et bonne communicante, dont les vidéos remplies d’humour font le tour de la planète voile. En bonus, elle se voit offrir les services d’Armel Le Cléac’h lui-même, son « mode d’emploi vivant », comme elle le surnomme. "Plus qu’un coach et un mentor, avec l’aspect psychologique que cela sous-entend, il a été un exemple. Je n’avais qu’à l’observer et suivre son rythme."

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