Vendée Globe : les coulisses vues par Denis Horeau

"Les bateaux évoluent, le public évolue et les navigateurs aussi. Ils ont entre 25 et 45 ans et sont nés avec des ordinateurs et des tablettes à la main. Ils sont connectés 24 heures sur 24 avec la terre via wifi. Et le Vendée Globe évolue" depuis sa création en 1989, constate Denis Horeau, ancien directeur de cette course à la voile autour du monde. Normalement il n’y a pas d’assistance. "On est forcément aidé. On ne peut pas imaginer que quelqu’un qui est connecté avec sa famille et son équipe à terre ne reçoivent jamais d’assistance qu'elle soit psychologique ou technique", affirme-t-il. La surprise Seguin Son livre, Mon Vendée Globe, "s’attache à dire d’où est-ce que nous venons, pourquoi cette course fait rêver la moitié de la population française, comment va-t-elle évoluer encore dans le futur", explique Denis Horeau sur franceinfo, lundi 9 novembre. Damien Seguin, premier marin handisport à participer au Vendée Globe, est premier de la course lundi soir. "C’est quelqu’un de très intelligent et de très solide mentalement. Je lui souhaite de franchir la ligne d'arrivée aux Sables d'Olonne (Vendée)", conclut-il.