Vendée Arctique : dis, c'est quand le Vendée Globe ?

Gael Robic

● Trois garçons pleins d’avenir

Beyou, Dalin, Ruyant. Le podium final de cette Vendée Arctique ne rapporte que des queues de cerise au PMU de la voile. Nombre d’observateurs touchent le tiercé dans l’ordre. Logique, après tout : ces trois là –séparés par 1h10 à l’arrivée !- sont les plus rapides, et les mieux préparés de la flotte. Déjà prêts à remettre ça autour du monde, les lascars ! "Je sais où je vais et comment y aller", résume Jérémie Beyou.

Son monocoque chromé, très profondément repensé cet hiver, reste le maître-étalon de la flotte. Mais la concurrence fait quasi jeu égal. Alex Thomson et Nicolas Troussel, les deux grands absents de la Vendée Arctique, savent ce qu’il leur reste à faire… Au gré d’une météo joueuse, les bateaux de la génération précédente se sont mêlés, par instants, au trio magique. Impressions trompeuses : les foilers dernière génération évoluent dans un autre monde. Mais attention : être rapide sur deux semaines, c’est bien. Etre fiable pendant deux mois, c’est mieux…

● Tripon, Simon, c’est non !

La Vendée Arctique se voulait un banc d’essai du Vendée Globe....

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