A la veille de l'assemblée générale de l'ONU, l'affaire des sous-marins provoque toujours des remous

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Une rencontre prévue cette semaine entre la ministre française des Armées et son homologue britannique a été annulée à la demande de la France.

Tandis que Boris Johnson a tenté d'arrondir les angles en faisant de douces déclarations diplomatiques à la France, Joe Biden doit parler au téléphone dans les prochains jours avec Emmanuel Macron.

Le Premier ministre australien, Scott Morrison, a expliqué de son côté que la rupture du contrat français ne constituait pas un changement d'avis mais un changement de besoin : "Nous avons travaillé ensemble pendant de nombreuses années pour contrer la menace du terrorisme ici sur nos propres côtes, en collaboration avec des partenaires du monde entier. Dans un monde de plus en plus incertain, il est de notre responsabilité de veiller à la sécurité des Australiens et de pouvoir veiller à ce que nous puissions défendre nos intérêts nationaux et la paix et la stabilité de notre région".

Et de fait, les sous-marins finalement choisis par l'Australie, à propulsion nucléaire, sont plus furtifs et ont un rayon d'action immergé plus important que celui des sous-marins conventionnels français.

Il n'empêche, Paris ne décolère pas et le rappel des ambassadeurs de Canberra et de Washington est un geste diplomatique sans précédent.

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