Variole du singe: Sandrine Rousseau accuse Aurélien Pradié d'homophobie et demande une sanction

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Sandrine Rousseau, candidate à la primaire écologiste à Paris le 22 septembre 2021 - STEPHANE DE SAKUTIN © 2019 AFP
Sandrine Rousseau, candidate à la primaire écologiste à Paris le 22 septembre 2021 - STEPHANE DE SAKUTIN © 2019 AFP

Des propos particulièrement polémiques. Sandrine Rousseau a indiqué ce mercredi avoir demandé une sanction contre Aurélien Pradié, député Les Républicains du Lot, pour des propos tenus mardi à l'Assemblée nationale au sujet de la variole du singe.

"Au moment où j'évoquais la honte que subissaient les patients atteints de cette maladie, monsieur Aurélien Pradié, et c'est noté dans le compte-rendu, s'est exprimé en assemblée: 'c'est surtout une honte pour les singes'", s'est insurgée la député de la Nupes.

Aurélien Pradié répond

Si la remarque n'a pas été entendue par l'élue, elle a bel et bien été notée dans le compte-rendu de séance de l'Assemblée nationale, disponible en ligne.

Selon elle, la remarque du député n'est ni plus ni moins que de "l'homophobie manifeste", la grande majorité des patients touchés par la variole du singe étant des hommes qui ont des relations avec des hommes.

À l'origine, Sandrine Rousseau avait pris la parole pour critiquer le manque d'investissement dans la campagne de vaccination concernant cette maladie. Elle expliquait qu'elle ne voulait pas utiliser le terme de "variole du singe", car elle estimait qu'il contribuait à la honte ressentie par certains malades.

Interrogé par RTL, Aurélien Pradié assure ne pas avoir tenu ces propos, malgré le compte-rendu de séance. "Je ne pense pas avoir dit ça. Du moins, pas avec l'intention qu'on me prête. Si je pensais une chose pareille, on le saurait. Je n'ai jamais été homophobe et je n'ai jamais tenu de propos de ce genre. Mais si cette phrase a blessé qui que ce soit, bien sûr que je le regrette", a-t-il déclaré.

Peu après sur Twitter, il ajouté: "Je lutterai toujours contre l’homophobie et toutes formes de discriminations. Toujours. Imaginer une seule seconde que j’ai voulu dire une chose pareille est à vomir", a-t-il écrit. "Le respect de tous, c'est ma vie", conclu l'élu.

Article original publié sur BFMTV.com

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