Variole du singe, réponse immunitaire et mégalodon : l'actu des sciences

BRIAN W.J. MAHY / CENTERS FOR DISEASE CONTROL AND PREVENTION / AFP

Au sommaire des ultrabrèves du 1er juin 2022 : le point sur la variole du singe avec un spécialiste, la découverte d'une réponse immunitaire commune à trois maladies et le rôle du requin blanc dans la disparition du mégalodon il y a 3 millions d'années.

L'actualité scientifique du 1er juin 2022, c'est :

En santé : .

  • La France compte désormais 16 cas de variole du singe, parmi les 257 cas confirmés hors d'Afrique. "Ce sont les lésions dermatologiques qui ont permis de faire le diagnostic", explique le docteur Benjamin Davido, infectiologue à Garches.

  • Il poursuit : "Un vaccin contre la variole du singe a déjà été testé en phase 2, mais la phase 3 n'a jamais débuté. La variole du singe est un virus à ADN, au contraire du SARS-CoV-2 qui est un virus à ARN."

  • Le taux de contamination reste toujours incertain. "Il semble que la variole du singe soit peu transmissible, plutôt par des lésions dermatologiques et non par des gouttelettes en suspension dans l'air, ce qui en fait une maladie moins contagieuse que le Covid", avance Benjamin Davido.

En santé : ?

  • Ces trois maladies entrainent un état inflammatoire en activant les mêmes gènes de la réponse immunitaire, mais à des niveaux différents, causant ainsi des conséquences différentes.

  • Le Covid-19 sévère peut entraîner une insuffisance respiratoire qui peut être létale. Quant au et à la maladie de Kawasaki, l'état inflammatoire peut provoquer des conséquences cardiaques.

  • Ce lien entre les trois maladies, mis en évidence par des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego, pourrait s’expliquer par une réponse immunitaire trop forte à une infection.

En animaux : .

  • Toujours vivant, le grand requin blanc existait déjà à l'époque du mégalodon, disparu il y a 3 millions d'années. Une fin soudaine qui pourrait être liée à la compétition pour les ressources alimentaires.

  • En étudiant des dents fossilisées, les chercheurs ont pu identifier le type de proies du mégalodon grâce au taux de zinc, et établir qu'elles étaient les mêmes que celles chassées par les requins blancs.

  • Il y avait donc un chevauchement sur les proies chassées. Le requin blanc, plus petit, mobile et agile, aurait ainsi pu prendre l'ascendant sur son massif compétiteur.

En animaux : .

  • Pour l’asso[...]

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