Variants du Covid-19, Moonlight et palais afghans : l'actu des sciences en ultrabrèves

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Dans cette sélection du 25 mai 2021 : de nombreux variants du Covid-19 se répandent en France, l'agence spatiale européenne lance le programme Moonlight, un futur réseau de communication et de navigation lunaire, et dans les ruines de palais afghans, les réfugiés ont remplacé les sultans.

L'actualité des sciences du 25 mai 2021, c'est :

En santé :

  • Le variant anglais ne progresse plus en France, alors que d’autres variants plus inquiétants se répandent et comptent déjà pour plus de 10 % des cas.

  • Ces variants sont encore plus inquiétants que le variant "anglais", car ils pourraient échapper partiellement à l’immunité acquise par une infection précédente ou par la vaccination.

  • Chacun de ces variants pris isolément ne représente pas nécessairement une menace sérieuse pour le moment, mais ensemble ils pourraient compliquer la situation en France s’ils continuent à progresser.

En espace :

  • L'agence spatiale européenne (ESA) veut installer une constellation de satellites en orbite autour de la Lune.

  • Pour ce projet, dénommé Moonlight, l'ESA a déjà établi des contrats avec deux consortiums industriels européens, l'un mené par l’anglais Surrey Satellite Technology Ltd. (SSTL) et l'autre par l’italien Telespazio.

  • L’ESA veut ainsi accompagner les projets d’exploration humaine et robotique de la Lune qui sont aujourd’hui développés par des agences nationales et des acteurs privés.

En archéologie :

  • Sur les flancs de la rivière Helmand, dans le sud de l’Afghanistan, reposent les ruines d’une cité royale millénaire.

  • Mais les archéologues s’inquiètent pour l’avenir de cet ensemble exceptionnel, aujourd’hui occupé par des centaines de personnes déplacées par les combats alentour.

  • Quelques centaines de personnes vivraient ici, sans eau courante ni électricité, pour beaucoup des familles de policiers trop démunies pour louer de vrais logements.

En santé :

  • Pour différencier des joueurs chevronnés, semi-professionnels et amateurs, des chercheurs ont scruté leurs mouvements oculaires.

  • Ils ont placé des joueurs de différents niveaux dans un environnement réaliste avec des stimuli sur 360° afin d'obtenir le regard le plus naturel possible.

  • Ils ont noté que les novices suivent longuement le ballon du regard, tandis que les experts ne le suivent que lorsqu'une p[...]

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