Covid-19: «Une 3e dose de rappel Pfizer efficace contre Omicron», indique Pasteur

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Rospotrebnadzor/Tass/ABACAPRESS.COM

Les chercheurs de l’Institut Pasteur et du Vaccine Research Institute, en collaboration avec la KU Leuven (Leuven, Belgique), le CHR d’Orléans, l’Hôpital Européen Georges Pompidou (AP-HP), l’Inserm et le CNRS, ont mené une étude sur le variant Omicron du Covid-19. Plus transmissible, il est aussi beaucoup moins sensible aux anticorps neutralisants.

Les craintes sont confirmées. Dans une nouvelle étude, les chercheurs de l’Institut Pasteur et du Vaccine Research Institute en collaboration avec la KU Leuven (Leuven, Belgique), le CHR d’Orléans, l’Hôpital Européen Georges Pompidou (AP-HP) et l’Inserm, ont étudié la sensibilité du variant Omicron aux anticorps, par rapport au variant Delta, actuellement majoritaire. L’objectif de cette étude était de caractériser la capacité des anticorps thérapeutiques, ainsi que ceux développés par les personnes ayant été précédemment infectées par le Covid-19 ou ayant été vaccinées, à neutraliser ce nouveau variant. «Varianrt d'inquiétude» pour l'OMS depuis le 26 novembre 2021 - il est apparu au début du mois en Afrique du Sud -, le variant Omicron est plus transmissible que le variant Delta et comprend plus de 32 mutations dans la protéine Spike, protéine qui permet au coronavirus de pénétrer dans les cellules humaines. La protéïne Spike est également la cible d’anticorps produits par l’organisme après l’infection. Suite au séquençage complet du génome du virus, il a rapidement été possible de produire cette protéine clé en laboratoire : le gène correspondant a été intégré dans des cellules en culture, qui l’expriment et conduisent à la synthèse de la protéine virale. Les différents vaccins agissent sur cette protéine pour qu'elle «reconnaisse» le coronavirus et l'empêche de pénétrer dans les cellules en produisant des anticorps.

Pour mener l'étude, une fois le virus isolé, des anticorps monoclonaux thérapeutiques, les sérums de personnes ayant été exposées précédemment ou ayant été vaccinées, ont été utilisés pour étudier la sensibilité du variant Omicron. Les chercheurs ont d’abord testé neuf anticorps monoclonaux utilisés(...)


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