Variant britannique du Covid-19, "effet 31 décembre" : une semaine décisive pour la France

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Les résultats de l'étude sur la circulation du variant anglais sont attendus en début de semaine. Un rebond des contaminations à cause d'un "effet 31 décembre" est redouté.

Souvent virus varie, ­répétaient les experts, rassurants, depuis l'apparition du Sars-CoV-2. Désormais, les mêmes cauchemardent au sujet de la souche mutante, vraisemblablement au moins 50% plus contagieuse, qui terrorise Londres et l'Angleterre. "C'est inquiétant, on se dit que ce virus est tapi dans l'ombre, qu'il faut absolument le débusquer", soupire l'un d'eux. Un autre lâche, à la sortie d'une réunion de crise : "C'est avis de tempête." La grande peur étreint aussi le sommet de l'Etat. Après avoir détaillé, jeudi, le virage stratégique présidentiel consistant à vacciner en priorité tout autant les soignants d'âge mûr que les résidents des Ehpad, à l'image des autres pays européens, Olivier Véran confiait sur BFMTV : "Je suis inquiet."

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La traque du variant anglais

Pour l'instant, l'ennemi ­numéro un de 2021 reste invisible. Est-ce parce qu'il n'est pas là ou parce que le pays ne dispose pas, comme le Royaume-Uni ou le Danemark, d'un réseau de surveillance épidémique par séquençage génétique? Jusqu'à samedi à la mi-journée, seulement 19 cas de contamination par cette souche avaient été identifiés, dont un à Bagneux (Hauts-de-Seine). Mais samedi soir, la préfecture des Bouches-du-Rhône justifiait l'avancée du couvre-feu à 18 heures par la découverte d'un "cluster familial élargi" comptant 21 personnes positives sur 46 cas contact. D'autres découvertes d...

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