Variant brésilien : "Il faut envisager un scénario catastrophe"

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​​​Face aux critiques sur l’arrivée quotidienne de dizaines de passagers en provenance du Brésil, où sévit un variant potentiellement plus meurtrier, le gouvernement français a annoncé ce mardi 13 avril la suspension de ces vols. L'infectiologue Benjamin Davido espère que ces mesures seront coordonnées avec nos voisins et regrette que l’étude de la résistance du variant brésilien aux vaccins ne soit pas une priorité mondiale.

Ils étaient 1 000 par semaine pour Clément Beaune, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes. Pour Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports, 350. Les ministres ne sont pas d'accord sur le nombre de passagers qui débarquent chaque semaine en métropole depuis le Brésil, mais la question n’a désormais plus de raison d’être : ce mardi 13 avril, les vols ont tout simplement été suspendus. Jusqu’à la semaine dernière, les précautions sanitaires consistaient en la simple présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures avant le départ du Brésil. Depuis vendredi 9 avril, face à la montée des critiques - le pays sud-américain accuse plusieurs milliers de décès quotidiens, un test antigénique est effectué sur chaque voyageur à son arrivée en France. Un dispositif qui n’aura duré que 5 jours… Benjamin Davido, infectiologue de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, pointe la nécessité d’une coordination européenne pour gérer le risque représenté par les variants. Il plaide également pour un consortium mondial permettant de...

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