Variant anglais du Covid-19 : l’Inserm prévoit un rebond épidémique d’ici à la fin mars

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La troisième vague de Covid-19 tant redoutée n'a pas encore déferlée, les principaux indicateurs sont en baisse, et pourtant. Une nouvelle étude de l'Inserm prévoit le pire pour le mois de mars et estime que le variant anglais pourrait devenir dominant en France. D'après l’Institut national de la santé et de la recherche médicale en effet, le couvre-feu à 18 heures ne sera bientôt plus suffisant pour freiner la propagation l'épidémie. Et les scientifiques craignent qu'à terme, ce variant ne remplace majoritairement le virus d'origine, ce qui conduirait selon eux à une flambée du nombre d'admissions à l'hôpital.

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À ce jour, moins de 10.000 admissions hebdomadaires sont enregistrées dans les établissements de santé. Un chiffre qui pourrait grimper à 15.000 la semaine du 7 mars, puis à 25.000 la semaine du 22 mars, selon leurs projections, qui semblent pourtant aller à l'encontre du constat actuel et des indicateurs en recul.

La couverture vaccinale pas suffisante

Mais l'Inserm assure que les mesures actuelles prises par le gouvernement ne suffiront pas à limiter la transmission du variant britannique et que la couverture vaccinale à la fin du mois de mars ne sera pas non plus suffisante. Pour l'Institut, il faudra au moins attendre la fin avril pour réellement voir les effets des injections sur la propagation du virus dans la population.

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