Vanessa Nakate, porte-voix de la génération climat

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Deux frères et trois cousins embrigadés la veille, des pancartes bricolées maison aux slogans timides – "Les arbres sont importants pour nous" –, une sortie furtive de la maison familiale un dimanche matin : parfois, l'engagement qui change une vie commence simplement comme ça. C'était en janvier 2019 et Vanessa Nakate venait de lancer la première grève pour le climat d'Ouganda, inspirée des "Fridays for future" de la Suédoise Greta Thunberg. A peine trois ans plus tard, la jeune femme de 24 ans est l'une des principales figures africaines du mouvement de la jeunesse contre la crise climatique.

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Une écologie sans frontières, à paraître mercredi chez Harper Collins (256 pages, 18 euros), retrace son parcours. "Le temps a passé si vite, confie-t-elle. Au départ, je pensais m'engager pendant quelques mois, puis chercher un travail ou entrer en master." Car le militantisme lui est tombé dessus sans crier gare, au tournant de la vingtaine. Les images d'inondations monstres qui touchent alors l'Afrique de l'Est, tuant des centaines de personnes et privant des milliers d'autres d'abri, la désolent. Mais lorsque Vanessa Nakate pousse plus loin ses investigations et découvre les rapports d'experts incriminant le changement climatique dans la hausse d'intensité des phénomènes extrêmes, puis l'inaction des gouvernements, rage et détermination prennent le dessus. "Historiquement, l'Afrique est respon...


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