Le « vampire du Connecticut » a désormais un visage

© Parabon Nanolabs, Virginia Commonwealth University

En 1990 à Griswold dans le Connecticut (Etats-Unis), trois garçons qui jouent près d’une carrière de sable font une macabre découverte. Deux crânes humains qui entraînent des fouilles archéologiques sur le site et permettront de comprendre que le lieu est en réalité un ancien cimetière composé d’une vingtaine de tombes. L’une d’elles retiendra l’attention des archéologues, puisque à l’intérieur se trouve un homme dont le crâne a été placé sur son torse ainsi que ses fémurs en forme de croix.

Les chercheurs en déduisent que le défunt - mort il y a environ 200 ans - a été déterré puis ré-enterré pour le mettre dans cette position par crainte qu’il s’agisse d’un vampire. Au XIXe siècle, les croyances vont bon train, tout comme les épidémies. La tuberculose fait des ravages dans la région. Maladie inconnue à l’époque, les habitants faisaient alors appel au folklore pour trouver des explications. Le changement d’apparence ou le comportement erratique lié à cette maladie étaient attribués au vampirisme, explique dans un communiqué le Parabon NanoLabs. C’est ce qui aurait poussé les villageois à mettre le corps de cet homme dans cette position. « De cette façon, ils ne seraient pas en mesure de se promener et d'attaquer les vivants », raconte Ellen Greytak, directrice de la bio-informatique au Parabon NanoLabs dans un article de LiveScience.

Or, en 2019, des médecins légistes extraient l’ADN du corps et le passent dans une base de données généalogique. JB55 - en référence à l’inscription (...)

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