"Valeria" : la série espagnole avec Diana Gómez de "La Casa de Papel" peut-elle rivaliser avec "Sex and the City" ?

franceinfo Culture

Quatre amies bien dans leur époque, à la table d'un bar, parlent de leurs aspirations de quasi-trentenaires et de leur vision du couple. Cela vous paraît familier ? C'est normal. Le pitch de Valeria, la nouvelle production espagnole de Netflix, rappelle quelque peu celui de Sex and the City. Car à l'image de la série américaine pionnier du genre, Valeria aborde le sujet de la sexualité, sans tabou et avec humour.

Adaptée d'une série de romans d'Elísabet Benavent, elle nous plonge dans le quotidien pas toujours rose de quatre femmes comme les autres, Valeria, Lola, Carmen et Nerea. Alors quand les alter ego ibériques de Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte débarquent à Madrid en 2020, qu'est-ce que ça donne ?

Une Bridget Jones qui suscite la sympathie

Valeria a 28 ans. Mariée depuis six ans, cette aspirante écrivaine rêve de vivre de sa plume. Mais elle fait face à un ennemi de taille : le syndrome de la page blanche. La rédaction d'une ébauche de roman qu'elle doit rendre à son éditrice n'est qu'un prétexte. Car le propos de la série n'est pas l'inspiration littéraire, mais bien les relations de couple et le rapport des femmes à leur corps. Alors que Valeria tente, au gré de ses rencontres, d'apaiser sa relation à l'écriture, elle fait ainsi la (...)

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