Valeria Bruni Tedeschi à Cannes: «Les Amandiers, c’est l’utopie de nos 20 ans»

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« Jouer du théâtre, c’est prendre des risques ». « Les Amandiers » de Valeria Bruni Tedeschi a cette audace qui caractérise les très grands films. La réalisatrice, en lice pour la Palme d’or du Festival de Cannes, nous fait revivre l’utopie théâtrale des années 1980, créée à Nanterre par un Patrice Chéreau dont elle n’hésite pas à montrer les côtés très sombres. Quant à l’utopie, elle perdure dans chaque plan habité par la folie et la passion des jeunes acteurs et actrices d’aujourd’hui.

RFI : La première scène du film nous fait vivre le concours d’entrée de jeunes comédiens et comédiennes à l’École des Amandiers, à l’époque l’une des plus réputées en Europe. Toute la passion, la vie et la tragédie qui vont arriver plus tard sont déjà là. Tout cela est exprimé à travers des images et d’une virtuosité que seul le cinéma peut nous offrir. Est-ce que cela était l’un des enjeux de votre film de lier l’intensité du théâtre et la puissance du cinéma ?

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Les Amandiers, c’est un groupe de comédiens en devenir. C’est un lieu, le Théâtre des Amandiers où il y a aussi l’École des Amandiers. Et c’est surtout une utopie. Pour vous, quelle était à l’époque la singularité de cette utopie des Amandiers ?


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