Val-d'Oise : viols, coups, sévices sexuels... Une mère aurait fait vivre l'enfer à ses enfants

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La justice a décidé de maintenir en détention la mère de famille qui avait été mise en examen en décembre 2020. (Photo d'illustration : Getty Images/iStockphoto)

Les enfants placés en foyer ont raconté avoir été fouettés par leur mère et ont notamment évoqué des séances de piments sur les parties intimes. La mère de famille nie toutes les accusations. 

La chambre de l'instruction de Versailles a décidé du maintien en détention d'une mère de famille. Soupçonnée d'avoir violé et frappé ses enfants à Cergy (Val-d'Oise), la femme âgée de 41 ans avait été mise en examen puis écrouée en décembre 2020, rapporte Le Parisien

La quadragénaire qui nie tout en bloc est accusée de faits de viols et de violences sur ses deux petites filles jumelles de 6 ans et sur son fils aîné. 

Des violences physiques et sexuelles

Les enfants avaient expliqué avoir été fouettés par leur mère à coups de chargeur de téléphone. Cette dernière les aurait obligés à pratiquer des ébats sexuels incestueux.

Le garçon a également précisé avoir reçu des coups de couteau sur le sexe et les filles ont fait part de séances de piment sur les parties intimes. 

Un examen médical montre que les enfants portent de multiples cicatrices, dont une lésion gynécologique pour l'une des petites filles. Selon les experts, les trois enfants souffrent aussi de traumatismes psychologiques.

Les enfants placés en foyer

Lors des auditions, la mère a réfuté toutes les accusations expliquant que ses enfants sont complices. Elle a assuré les avoir surpris nus un soir en rentrant et a expliqué vouloir que le garçon consulte un pédopsychiatre. 

Elle aurait ainsi parlé de la situation à son avocat qui l'a orientée vers une fonctionnaire de l'action sociale. Suite à cela, un signalement au parquet, a été opéré. Les enfants ont été placés en foyer pour leur protection. 

Séparée du père des enfants, la quadragénaire a assuré n'avoir "jamais eu aucun problème avec la police." Son casier judiciaire est vierge. 

D'après l'examen psychiatrique, elle ne souffre d'aucune pathologie qui pourrait abolir son discernement mais elle est dotée d’un "esprit psychorigide et une tendance à rejeter la faute sur les autres", précise le quotidien régional.

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