Valéry Giscard d'Estaing "toqué" d'une de ses ministres

Comme Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing a toujours aimé les femmes. Lors d’une conversation avec des journalistes, à l’automne 1980, il avoue avoir « un secret pour les femmes », comme le rapporte George Valance dans son livre VGE : une vie, paru en octobre dernier aux éditions Flammarion. Huit ans plus tard, au moment de la sortie du premier tome de ses mémoires, l’ancien président de la République confiera : « Pendant mon septennat, j’ai été amoureux de 17 millions de Françaises. On peut bien sûr, crier à la banalité ou à la démagogie. Mais le plus curieux, la nature même de mon secret, c’est que c’était rigoureusement exact ! », expliquait-il à l’époque. L’homme politique ne s’en est jamais caché : il était fasciné par les femmes. La sienne, Anne-Aymone, mais aussi les autres... George Valance révèle dans son livre que l’homme politique était même « toqué » d’une de ses ministres : « Cette fascination pour les femmes, il la reconnaît même et de manière un peu choquante, quand il s’agit de son ministre de l’Université, Alice Saunier-Seïté dont, d’après Jean-Pierre Soisson, ‘il était toqué’ », écrit l’auteur de VGE : une vie.

Lorsqu’il se retrouve au côté de cette ministre, il arrive même à Valéry Giscard d’Estaing d’avoir des pensées… disons érotiques. Des fantasmes. « Alors que la ministre harangue les habitants d’Ajaccio pendant la campagne électorale de 1981, la pensée du Président, telle qu’il l’a rapportée lui-même, s’évade : ‘Je la regarde parler devant moi, tournée

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