Quand Valérie Trierweiler était accusée d’avoir saccagé l’Elysée

Le 10 janvier 2014, la nouvelle fait la Une du magazine Closer. François Hollande a une maîtresse. On le voit, en couverture, sortir de l'immeuble où réside l'actrice Julie Gayet. Une photo le montre également devant cette même porte, en scooter. Alors que l'information provoque un raz-de-marée dans les médias, au même moment la compagne du président, la journaliste Valérie Trierweiler l'apprend et craque.

Pendant deux jours, la rumeur raconte que Valérie Trierweiler, en décidant de partir, aurait saccagé l'Elysée en partant, détruisant une partie du mobilier du palais, pour des dégâts estimés à 3 millions d'euros. Elle se répand tellement que le mobilier national "oppose un démenti catégorique à la rumeur qui circule sur Internet relative à une supposée destruction de mobilier au palais de l'Elysée. Cette rumeur repose sur des éléments totalement mensongers" sur son compte Facebook.

Un témoignage anonyme à l'origine de la rumeur

Cette rumeur aurait été lancée après le témoignage anonyme d'un fonctionnaire du mobilier national qui aurait décrit avec beaucoup de détails une crise de nerfs de la première dame qui se serait soldée par la destruction de vases de Sèvres et de pendules précieuses dans "le boudoir d'argent", qui jouxte le bureau du président de la République.

Dans son livre Merci pour ce moment, l'ex de François Hollande explique d'ailleurs qu'elle a bien "craqué", mais sans s'en prendre aux meubles qui l'entouraient. "Je me précipite dans la salle de bains. Je saisis le

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