Valérie Pécresse regrette de ne pas s’être « clashée avec Nicolas Sarkozy » durant la campagne présidentielle

© JEANNE ACCORSINI/SIPA

Les regrets de Valérie Pécresse. Ce vendredi, Le Figaro est revenu sur les coulisses de la campagne ratée de la candidate Les Républicains à l'élection présidentielle de 2022, marquée par une défaite historique pour la droite  avec un score de 4,78% au premier tour. Un échec que la présidente de la région Île-de-France expliquerait en partie par le manque de soutien de certains poids lourds de son parti dont l'ancien chef de la droite, Nicolas Sarkozy . Ce dernier avait refusé de la soutenir avant le premier tour, avant de finalement soutenir le président sortant Emmanuel Macron .

Les ténors de la droite dans le viseur

Ce silence de l'ancien président de la République a pesé sur toute la campagne de Valérie Pécresse. Après une rencontre sans succès le 13 février 2022, la candidate doit tenir un meeting au Zénith de Paris. Un moment qui aurait été parfait s'émanciper de la figure de Nicolas Sarkozy. « J'aurais dû me clasher avec Sarkozy. Je m'en veux , mais je m'en veux », confie-t-elle alors à l'un de ses conseillers, avant de reconnaître que « si je l'avais fait, personne ne m'aurait soutenu. Les autres n'attendaient que ça pour me tuer ».

Depuis sa défaite à l'élection Valérie Pécresse assure n'avoir jamais revu ni téléphoné à Nicolas Sarkozy, même lorsque que celui-ci a tenté de lui adresser un chèque de 2 000 euros après qu'elle est lancée un appel aux dons pour boucler un trou de cinq millions d'euros dans sa campagne. Un chèque qu'elle a refusé.

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