Une vague de chaleur historique va frapper l’ouest des États-Unis

À Las Vegas, dans le Nevada, le mercure pourrait atteindre les 47,2 °C dimanche 6 juillet, égalant le record de température jamais atteint dans cette ville. À Palm Spring, dans le sud de la Californie, il pourrait faire encore plus chaud, lundi, alors qu’une maximale de 48,9 °C est prévue. Dans ce même État de l’ouest, mais bien plus au nord, à Redding, on anticipe une température de 48,3 °C samedi, ce qui constituerait un record pour cette commune.

Toutes ces données (et bien d’autres) fournies par le Washington Post, témoignent d’une situation exceptionnelle. En effet, résume le média américain, “l’une des pires vagues de chaleur jamais enregistrée dans l’ouest des États-Unis devrait atteindre son pic entre ce week-end et le début de la semaine prochaine, entraînant une vague brutale et durable de températures élevées dans le Sud-Ouest, la majeure partie de la Californie et certaines régions du nord-ouest du Pacifique”.

“Un risque de maladies et de décès”

Dans la fameuse “Death Valley”, la Vallée de la mort, en Californie (où en 1913 le record du monde de la température la plus haute a été enregistré avec 56,6 °C), les météorologues prévoient plusieurs journées consécutives (jusqu’à jeudi) de températures maximales jamais en dessous de 53,8 °C. Une “série de jours chauds” inédite, analyse le Washington Post, qui considère même qu’en réalité on pourrait également enregistrer mardi la température la plus haute de tous les temps, vu que la mesure de 1913 ne serait en réalité peut-être pas fiable selon des nouvelles analyses.

Quoi qu’il en soit, au-delà des records, cette situation de chaleur extrême prolongée, “accroît le risque de maladies et de décès”, s’inquiète le quotidien progressiste, selon qui, “ces températures pourraient également mettre à l’épreuve les réseaux électriques”.

Qui dit grande chaleur, dit aussi risque d’incendies, et c’est bien ce danger qui inquiète le Los Angeles Times, qui évoque, “des vents violents et des températures nocturnes anormalement élevées”. Des conditions qui, selon les experts, “préparent une grande partie du paysage de l’État à brûler”. Le média californien est d’ailleurs déjà en mesure de dresser une liste des feux de forêt qui ont commencé à ravager la région.

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