Vaccins contre le coronavirus : de l’usine aux Ehpad, l’immense défi de la logistique

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Très attendu, le premier vaccin, celui de Pfizer-BioNTech, contre le coronavirus a commencé à être distribué en France. Et les premières injections ont eu lieu dimanche, avant une généralisation d’abord dans les Ehpad. Mais les particularités du produit, qui doit être conservé à -70 degrés sous peine de perdre son efficacité sous cinq jours, a donné à cette campagne de vaccination des airs d’immense défi logistique pour les autorités. Spécialiste en la matière, qu’il enseigne à la NEOMA Business School, Aurélien Rouquet raconte mardi sur Europe 1 les difficultés auxquelles sont confrontées les autorités.

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"Si un problème apparaît à un maillon, on risque d'avoir des goulots d'étranglement"

Première difficulté donc : les conditions de conservation du vaccin. "On est sur des flux qui doivent être excessivement rapides, puisqu'une fois qu'on a sorti les doses des frigos, on a cinq jours pour vacciner les gens, donc c'est excessivement bref ", confirme Aurélien Rouquet. "La difficulté, c'est que si un problème apparait à un maillon, on risque d'avoir des goulots d'étranglement, d'avoir des produits qu'on n'est pas capables de mettre dans des frigos. Et c'est tout ce séquencement et cette synchronisation de la logistique depuis l'usine, en passant par les plates formes jusqu'aux pharmacies puis jusqu'aux Ehpad, qui sont compliqués à mettre en place."

Concrètement, les vaccins prévus pour la Franc...


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