Vaccination obligatoire des soignants : "Il y a des collègues qui la refusent"

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Parmi les annonces importantes d'Emmanuel Macron, lundi soir, figure la vaccination obligatoire des soignants et non soignants des hôpitaux, cliniques, Ehpad, ainsi que pour les professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile. Des contrôles auront lieu dès le 15 septembre, avec le spectre de sanctions en cas de vaccination incomplète. À l'hôpital Saint-Antoine de Paris, cette mesure est diversement appréciée.

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Entre les bâtiments hospitaliers, la première impression est que l'annonce ne surprend personne. Peut-être encore moins ceux qui sont vaccinés, comme Marilyse, interne au laboratoire. "Je suis complètement d'accord avec ça. Dans un hôpital, le virus circule, donc c'est important d'être vaccinés", insiste-t-elle.

Des anti-vaccin impossibles à raisonner ?

Plus l'on discute avec le personnel, plus l'on s'aperçoit à quel point le sujet de la vaccination est devenu clivant dans les couloirs. Presque un tabou. "Il y a des collègues qui refusent, alors y en a pour des raisons de santé et d'autres parce qu'ils regardent trop les vidéos complotistes", assure Marie, infirmière et vaccinée. "J'ai ça dans mon service, donc c'est un peu compliqué d'avoir des professionnels soignants qui croient encore à ce genre de choses, à la 5G, etc.

Cette professionnelle estime que ce comportement est "un peu aberrant", avec le sentiment qu'aucun argument pro-vaccin ...


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