Vaccination : le jour d'espoir est arrivé

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Le jour d'espoir est arrivé. Les premiers Français sont vaccinés dimanche contre le Covid-19 avec le sérum Pfizer-BioNTech. Ce matin, d'abord, une dizaine de résidents et un médecin de plus de 65 ans de l'unité de soins de longue durée (USLD) de l'hôpital René-­Muret à Sevran (Seine-Saint-Denis). Cet après-midi suivent des patients du centre gériatrique de Champmaillot, au CHU de Dijon (Côte-d'Or), et un professeur d'université de 60 ans. Sur les images qui feront le tour des écrans, il n'y aura donc pas qu'une personne vaccinée, comme il y a quelques semaines en Angleterre ou aux États-Unis, mais bien un patient et un professionnel éligibles à cette phase de la vaccination.

Ce n'est pas anodin : en mettant les personnels de santé en première ligne, le gouvernement espère regagner la confiance d'une population en proie au doute. Symbolique encore, et surtout historique car cette première étape est orchestrée à l'échelle de l'UE. La campagne officielle commence dimanche aussi dans plusieurs États membres et l'Allemagne, elle, a déjà vacciné samedi quelques résidents de maisons de retraite. Un succès pour une Europe durement frappée et qui avait mis tant de temps à se coordonner.

Le temps du consentement

Ces premières injections marquent le début d'une vaste opération qui s'annonce fastidieuse. "Ce vaccin est notre grand espoir face au virus mais le problème ne va pas être résolu en un claquement de doigts, tempère-t‑on au sein du cabinet du Premier ministre. La campagne va dur...


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