Vaccin Covid-19 : un premier point sur les effets secondaires en France

·2 min de lecture

Alors seules quelques centaines de personnes ont reçu le vaccin BioNTech-Pfizer en France, l'Agence nationale de sécurité du médicament a publié jeudi un premier bilan sur le suivi d'éventuels effets secondaires graves ou non anticipés. 

«Aucun effet indésirable grave et/ou inattendu n’a été observé après ces premiers jours» : après le début de la campagne de vaccination en France, l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a publié jeudi un premier bilan du suivi des effets secondaires du vaccin de BioNTech-Pfizer, baptisé Comirnaty. «Dans le cadre du dispositif de surveillance renforcée des vaccins contre la Covid-19, l’ANSM en lien avec les Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV) a suivi étroitement les premières vaccinations qui ont eu lieu en France avec le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech. Les CRPV sont en contact régulier avec l’ensemble des Ehpad et des Unités de soins de longue durée (USLD). Ces échanges ont pour objectif d’accompagner ces établissements dans la surveillance des effets indésirables, notamment pour faciliter la remontée immédiate des effets indésirables graves et/ou inattendus qui pourraient survenir», détaille le communiqué publié par l'institution.

Enquête :Le grand débarquement des vaccins anti-Covid

Le suivi entamé par l'ANSM a confirmé la survenue d'effets secondaires déjà identifiés, à savoir «des douleurs au site d’injection et de la fatigue». La notice du vaccin précise que «les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 16 ans et plus, étaient une douleur au site d’injection (80 %), une fatigue (60 %), des céphalées (50 %), des myalgies et des frissons (30 %), des arthralgies (20 %), une fièvre et un gonflement au site d’injection (10 %)». «Ces effets ont été généralement d’intensité légère ou modérée et se sont résolus en quelques jours après la vaccination. Une moindre fréquence de la réactogénicité a été observée chez les sujets les plus âgés», est-il encore indiqué.


Lire la suite sur Paris Match