Vaccin : Clément Beaune évoque d'éventuelles "sanctions" en cas de retard de livraison

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Depuis quelques jours, la campagne de vaccination française tourne au ralenti. La semaine dernière, Pfizer et BioNTech avaient annoncé de façon inopinée ne pas être en mesure de fournir la quantité de doses à laquelle ils s'étaient engagés, déclenchant le courroux des pays européens. Les laboratoires avaient évoqué une baisse de cadence "pour trois à quatre semaines". Mais selon Clément Beaune, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, le rythme de livraison reprendra finalement son cours normal dès lundi. "Les engagements doivent être respectés. Sinon il peut y avoir des pénalités ou des sanctions", a-t-il affirmé vendredi matin sur Europe 1. 

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Dès samedi dernier, lendemain de l'annonce de Pfizer, la président de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait téléphoné au PDG du laboratoire pour lui demander des explications sur le délai de livraison, raconte Clément Beaune. Les laboratoires ont annoncé depuis un plan pour revenir au calendrier initial de livraisons à l'Union européenne, "à partir de la semaine du 25 janvier". 

Six doses au lieu de cinq

Ce rattrapage est notamment permis par la diminution du nombre de flacons livrés annoncée par Pfizer. Les autorités sanitaires considérant qu'on peut finalement injecter six doses et non pas cinq à partir de chaque flacon, le laboratoire en profite pour revoir le volume de ses livraisons à la baisse, arguant qu'il s'est en...


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