Vaccin AstraZeneca : cette décision radicale envisagée par le gouvernement de Jean Castex

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Les Français sont méfiants à l'égard du vaccin AstraZeneca. Dans un sondage révélé le 19 mars dernier par Odoxa Backbone Consulting, ils étaient 56% à déclarer ne pas vouloir se le faire injecter. La raison ? Certains remettent en question non seulement son efficacité mais aussi sa dangerosité. En effet des cas de thromboses graves ont été décellés chez des personnes seulement quelques jours après l'injection. Plus récemment, une Toulousaine de 38 ans a trouvé la mort dans des conditions similaires. Alors même si pour le moment aucun lien n'a été établi entre ces décès et le vaccin, certains misent sur la prudence.

Une situation qui ne facilite pas le travail du gouvernement, qui se repose en partie sur ses stocks d'AstraZeneca pour la réussite de sa campagne de vaccination. "C’est un appui important avec 1 400 000 doses et une chaîne du froid relativement simple", souligne la ministre de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, qui regrette que "les mêmes personnes nous disant que la situation est formidable au Royaume-Uni, où la vaccination est essentiellement portée par ce vaccin, nous disent qu’il faut se passer d’AstraZeneca."

Pourtant la ministre chargée de l'Industrie a elle-même émis l'hypothèse d'un scénario où la France pourrait se passer de ce vaccin. "On aura besoin d’AstraZeneca jusqu’à la fin du premier semestre (…) À partir du deuxième semestre, les livraisons vont devenir très importantes en Europe et il n’est pas impossible qu’on n’en ait plus besoin", a-t-elle fait (...)

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