Vacances et Covid-19 : les Français optent pour le Sud-Est et la façade atlantique cet hiver

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Puisqu’un nouveau confinement ne semble pas dans les cartons du gouvernement pour les vacances d’hiver, de nombreux Français en profitent pour changer d’air. La montagne, habituelle star de l'hiver, ne profite pas de ce boom des réservations.

Du soleil et la mer plutôt que la montagne. C’est le choix fait par les Français pour ces vacances d’hiver sur fond de crise sanitaire. Si en temps normal, les stations de ski avaient particulièrement la cote à cette période, le Covid-19 a changé la donne. La fermeture des remontées mécaniques imposée par le gouvernement a fait fuir les vacanciers qui se sont tournés vers d’autres destinations.

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Alors que débutent samedi 13 février les vacances scolaires de la zone C (académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles), les réservations de trains se portent très bien. D’après France Info, la SNCF a vendu environ 800 000 places de TGV lors de la première semaine de vacances de la zone A (académies de Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon, Poitiers). Un petit exploit au vu du contexte actuel et du couvre-feu. Plus surprenant, ce chiffre se rapproche de celui recensé sur la même période en 2019.

VIDÉO - Comment concilier couvre-feu et départ en vacances ?

Bretagne et Loire-Atlantique au top

Au petit jeu des réservations, deux grandes destinations se distinguent : le quart Sud-Est pour fuir la vague de froid qui déferle actuellement sur la France et la façade atlantique pour respirer l’air marin. Selon les transporteurs interrogés par Franceinfo, ces deux destinations concentrent les trois quarts des voyageurs TGV. Parmi les grands gagnants de ces premières vacances de l'année 2021 figurent notamment la Bretagne et la Loire-Atlantique.

Pendant de temps-là, la montagne fait grise mine et les réservations s’effondrent. Pour certains domaines emblématiques comme les Trois Vallées, l'Alpe d'Huez, l'espace Killy (Tignes-Val d'Isère) ou les Deux-Alpes, la chute est vertigineuse et dépasse les 85% d’après une étude de PAP Vacances relayée par Le Dauphiné Libéré. Pour le secteur de la montagne qui représente tout un pan de l’économie, les pertes risquent de se compter en milliards d'euros.

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