Vacances : à quoi ressemble le tourisme sous couvre-feu ?

La famille Leva commence ses vacanaces par une visite de Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Originaires de Haute-Savoie, ils avaient choisi cette destination car elle n’était pas concernée par le couvre-feu. Depuis le samedi 24 octobre, ce n’est plus le cas. "On a quand même décidé de maintenir les vacances pour prendre l’air et profiter", raconte Hélène Leva. La famille en profite donc la journée, avec notamment la visite d’une parfumerie. Les sorties nocturnes sont terminées. À peine 30% d’occupation dans les hôtels Le budget vacances est réorganisé. "On se fait plus plaisir sur le restaurant du midi étant donné qu’il n’y en a pas le soir et plus de sorties", détaille André Leva. La famille fait figure d’exception dans la région, car les touristes se font rares. Le taux d’occupation dans les hôtels est d’à peine 30% pour les vacances de la Toussaint. Depuis l’annonce du couvre-feu, 80 nuits ont déjà été annulées dans un hôtel d’Antibes.