« On va dans le mur » : les policiers interpellent les politiques

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Ils étaient 35 000 (selon les organisateurs) à avoir répondu par leur présence à l’appel des syndicats des forces de l’ordre à la marche citoyenne devant l’Assemblée nationale.
Ils étaient 35 000 (selon les organisateurs) à avoir répondu par leur présence à l’appel des syndicats des forces de l’ordre à la marche citoyenne devant l’Assemblée nationale.

Les organisateurs ont annoncé les chiffres dans le mégaphone. Malgré la pluie battante et une météo qui s'est acharnée à mettre à l'épreuve les déterminations, ils étaient 35 000 (selon les organisateurs) à avoir répondu par leur présence à l'appel des syndicats des forces de l'ordre à la marche citoyenne devant l'Assemblée nationale ce mercredi 19 mai. L'objectif de ce rassemblement se voulait une réaction et l'expression d'un ras-le-bol face aux nombreuses attaques et agressions perpétrées contre les policiers ces dernières années.

Sur le terrain, le hasard de nos rencontres et de nos échanges nous mène vers le commissaire Jean-Paul Mégret. Avec ce patronyme de personnage de roman, il est pourtant policier dans la vraie vie et secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police. Il est, aussi, un flic en colère venu dire son indignation face aux violences. « Les policiers sont de plus en plus visés, mais ces agressions concernent tout le monde. Je pense à cette femme brûlée vive par son mari à Mérignac. Si la justice continue à ne pas condamner, ce pays finira par se déliter. On va dans le mur. Certains magistrats, par idéologie, s'obstinent à ne pas enfermer les délinquants. C'est un problème qui ne concerne pas que les policiers, mais tous les citoyens. La violence et la délinquance sont en augmentation partout, y compris dans les petites villes. »

La justice questionnée

Dans la foule majoritairement composée de policiers, la responsabi [...] Lire la suite

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