Véronique Sanson, son fils et son ex-mari aux Francos : «C’est rare d’être réunis»

Marie Poussel, envoyée spéciale à La Rochelle (Charente-Maritime)
La chanteuse Véronique Sanson, entourée de son fils Christopher et de son ex-mari américain Stephen Stills, étaient réunis sur scène pour Les Francofolies

Véronique Sanson a ouvert ce mercredi les Francofolies avec son ex-mari, Stephen Stills, et leur fils Christopher. Un événement rare, que les trois ont accepté de nous commenter.


C’était l’un des couples les plus glamour des années 70, la Française Véronique Sanson et l’Américain Stephen Stills. Un mariage autant d’amour que musical qui se solde néanmoins par un divorce une décennie plus tard et des relations tendues pendant des années, malgré la naissance de leur fils Christopher, surnommé « Titou » par sa mère, trait d’union aujourd’hui entre les deux artistes.

Événement rare, les trois étaient présents ce mercredi à La Rochelle (Charente-Maritime), pour l’ouverture des Francofolies. Nous les avons rencontrés pour une interview tout aussi exceptionnelle.

Comment vous retrouvez-vous tous les trois réunis sur scène ?

CHRISTOPHER STILLS (C.S.). L’album de duos de Véronique nous a donné l’idée (NDLR : il sortira en septembre et s’intitulera « Duos Volatils »). Elle était aux Francos, et mon père était en tournée, on lui a demandé de faire quelques chansons. Miraculeusement, il a dit oui et Gérard Pont (NDLR : le directeur des Francofolies) était très content. C’était l’occasion, pas vue depuis depuis belle lurette, de nous retrouver.

VÉRONIQUE SANSON (V.S.). Les Sanson et les Stills, c’est une vraie famille, l’idée a germé chez nous tous avec Titou et Chris ! Je voulais recréer une ambiance avec plein de gens, car c’est tellement joli.

C.S. C’était une belle histoire d’être à nouveau ensemble alors que nous avons tous des projets individuels : moi, un album, mon père tourne avec Judy Collins (NDLR : une chanteuse de folk américaine)...

STEPHEN STILLS (S.S.) Et puis, j’écris même un livre en plus (rires) !

C’est votre première fois aux Francofolies, Stephen ?

S. S. Oui, c’est une partie de la France que je ne connaissais pas, j’adore voir la mer, cela me change de la voiture et des hôtels.

C. S. C’est la vie d’artiste, ça (rires) !

V. S. C’est une ville très spéciale, la (...) Lire la suite sur LeParisien.fr

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