«La vérité est ailleurs» : quand le Pentagone enquêtait sur les ovnis

Libération.fr
Un objet volant non identifié au large de la côte de San Diego (Etats-Unis) dans une vidéo révélée par le «New York Times» le 16 octobre.

Le «New York Times» a révélé samedi l'existence d'un programme secret du ministère de la Défense américain, chargé d'enquêter entre 2007 et 2012 sur des phénomènes aérospatiaux inexpliqués.

Novembre 2004 : une tache ovale lumineuse est repérée par deux avions de combats de l’aéronautique navale américaine au large de la côte de San Diego. «Regarde ce truc !» : dans leurs cockpits, les pilotes s’interrogent sur cet objet volant qui se meut à une très grande vitesse et pivote sur lui-même. Cette observation d’ovni, visible sur une vidéo dévoilée par le New York Times samedi, fait partie des phénomènes inexpliqués sur lesquels a travaillé entre 2007 et 2012 un programme secret du Pentagone, le ministère américain de la Défense. Révélée par le New York Times, cette cellule d’enquête, l’Advanced Aviation Threat Identification Program (soit le «programme d’identification de menace aérospatiale avancée»), avait été lancée sous l’impulsion du sénateur du Nevada Harry Reid, alors chef de file des sénateurs démocrates et grand passionné de phénomènes spatiaux. Des informations confirmées par le Pentagone dans un communiqué samedi.


De 2008 à 2011, sur les 600 milliards de dollars alloués annuellement au budget de la Défense des Etats-Unis, 22 millions sont ainsi discrètement mis de côté pour financer ce programme secret raconte le quotidien américain. La majorité de ce budget sera à chaque fois versée à un ami de Reid, le milliardaire Robert Bigelow, fondateur de l’entreprise Bigelow Aerospace. Celle-ci fut chargée de mener des recherches sur des débris d’ovnis ou de conduire des entretiens avec des personnes ayant observé ou été en contact avec ces ovnis. En 2012, les responsables de la Défense américaine ont décidé d’arrêter le financement de cette cellule pour se concentrer sur d’autres priorités.

«Une menace existentielle à notre sécurité nationale»

A la tête de ce programme depui 2007, un agent des services de renseignement militaire, Luis Elizondo. Celui-ci a (...)

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