Vélos : le succès grandissant des réparateurs

Les réparateurs de vélos ont la cote : à l’arrivée des beaux jours, tout le monde ressort son deux roues du garage, souvent dans un sale état. Il faut compter 15 jours d’attente pour un rendez-vous dans un point vélo de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). La demande augmente, et seulement deux techniciens vélos sont présents, un chef d’atelier et un apprenti. Le technicien en chef a décidé d’aller voir ailleurs, sachant que son profil est recherché. “Je veux partir dans les Alpes, et j’espère rester dans ce milieu-là. Je pense que la demande est aussi présente à Paris que dans les Alpes”, estime Alexis Chaudesaygues. Son salaire est de 2 000 euros par mois.Les candidats sont rares Son patron a du mal à trouver un successeur. Il a posté une annonce il y a déjà six mois, mais les candidats sont rares. Le métier a le vent en poupe, et les formations affichent complet : à l’Institut national du cycle, les effectifs ont doublé en une année. Tous les diplômés devraient trouver un emploi. Le marché devrait continuer de croître de 9% par an.