US Open - Andy Murray veut être certain qu'il n'y aura pas de quarantaine au retour de l'US Open

L'Equipe.fr
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Au-delà de l'incertitude qui règne autour de la tenue ou non de l'US Open, Andy Murray veut être certain qu'il n'y aura pas de mise en quarantaine des joueurs à leur retour en Europe après le Majeur américain. Le flou règne partout autour de la reprise du circuit masculin de tennis. Outre les incertitudes qui entourent le retour au jeu à New York, programmé le 20 août pour la première journée des qualifications du tournoi de Cincinnati (délocalisé à Flushing Meadows) et surtout la tenue de l'US Open dans la foulée (31 août - 13 septembre), les joueurs confessent une certaine inquiétude quant aux conditions de voyage aux États-Unis et les protocoles sanitaires qui seront imposés, notamment au retour des États-Unis vers l'Europe. lire aussi L'US Open sur un fil Ainsi, le Britannique Andy Murray a laissé clairement entendre qu'il souhaitait très vite des précisions sur ce terrain-là, et notamment l'assurance qu'il n'y aurait pas de quarantaine imposée pour les joueurs au retour de New York. Ceci afin de pouvoir enchaîner dans la foulée avec la saison sur terre battue, laquelle est censée débuter à Madrid, le jour même de la finale de l'US Open... À condition que le tournoi espagnol ait bien lieu, ce qui semble aujourd'hui très improbable. « J'ai cru comprendre que tout serait réglé avant que nous nous rendions aux États-Unis. Mais les choses peuvent changer dans les dix, douze prochains jours », a ainsi expliqué l'ancien n°1 mondial. Ce qui est certain, c'est qu'une quarantaine imposée au retour en Europe rendrait impossible la participation aux tournois de Madrid (13-20 septembre) et Rome (20-27 septembre), pour les joueurs ayant disputé l'US Open. Si l'Espagne ne semble pas vouloir exiger cette mesure de quatorzaine, ce n'est pas le cas de l'Italie. Andy Murray « Vous ne pouvez pas arriver le dimanche avant le début de Roland-Garros le lundi. Cela ne fonctionnera pas » L'USTA, la Fédération américaine de tennis, indique travailler avec les autorités italiennes compétentes pour tenter d'assouplir les règles. « Espérons que, avant leur départ, les joueurs auront l'assurance qu'ils n'auront pas à se mettre en quarantaine pendant deux semaines lorsqu'ils reviendront d'Amérique », poursuit Murray. Un tel protocole rendrait aussi problématique la préparation, voire la participation à Roland-Garros (27 septembre - 11 octobre), pour les joueurs ayant réalisé un très bon US Open. « Si c'est le cas et si vous réussissez bien à l'US Open, vous ne pouvez pas arriver le dimanche avant le début de Roland-Garros le lundi. Cela ne fonctionnera pas », prévient ainsi Andy Murray.