Universités : Jean Castex confronté au mal-être des étudiants

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Jean Castex rencontre vendredi matin, par visioconférence, les organisations syndicales étudiantes (l'UNEF et la FAGE), la conférence des présidents d'Université (CPU) et celle des Grandes écoles (CGE) pour préciser les modalités de la reprise des cours en présentiel. De plus en plus de voix le réclamaient. Jeudi soir, le Premier ministre a annoncé une "reprise par demi-groupes des travaux dirigés pour les étudiants de première année", à compter du 25 janvier. Un éventuel élargissement de ce dispositif dépendra de l'évolution de la situation sanitaire, a-t-il prévenu. 

Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique, le répétait mercredi sur France Info : "Le niveau d'anxiété et de dépression, en particulier chez les étudiants en première année qui n'ont pas eu de contact avec leurs camarades, est un problème majeur."

Une pétition pour "sortir les étudiants de la galère"

Ces derniers jours, les signes de mal-être tendent à se multiplier : un étudiant s'est jeté de la fenêtre de sa chambre universitaire samedi à Villeurbanne (métropole de Lyon). Un autre a déclenché, dans la nuit de dimanche à lundi, un incendie volontaire à l'université de Nantes pour empêcher la tenue des partiels. Une étudiante Lyonnaise a également menacé de se défenestrer mardi dernier, avant d'être rapidement prise en charge.

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Sans attendre la réunion de vendredi, l'Unef vient de lancer une pétition "1,5 milliard pour sortir...


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