Une unité mobile, qui nettoie et désinfecte les chariots, testée dans un supermarché de Seine-Maritime

Chaque jour, des dizaines de mains touchent les caddies au moment de faire les courses. Une zone de contact qui peut favoriser la transmission du coronavirus. Alors, pour réduire les risques et rassurer ses clients, un supermarché de Francqueville-Saint-Pierre, près de Rouen (Seine-Maritime), teste un système innovant de décontamination des charriots. Un système mis au point par le pôle Lab Science, en Indre-et-Loire. Toutes les heures, une soixantaine de caddies sont placés dans un caisson pour 30 minutes de nettoyage intense. Un lavage effectué à l’aide d’un puissant désinfectant, le peroxyde. "Le peroxyde va être diffusé dans la machine et cela va désinfecter les caddies par rapport aux germes et au virus", détaille Yohan, employé du magasin et responsable du lavage.2 500 euros par moisLe gérant du supermarché juge son utilisation satisfaisante. Le dispositif assure à ses clients une sécurité supplémentaire. "J’ai toujours mon petit gel. Donc je nettoyais les endroits que je touchais quand il n’y avait pas ce système, mais maintenant je prends mon charriot-là", confie l’une des habituées du supermarché. L’unité mobile de décontamination est un prototype en phase de test dans l’établissement depuis 3 semaines. Elle coûte 2 500 euros par mois.