Union de la gauche : cadres et sympathisants du Parti socialiste accusent le coup

Deux lignes s'affrontent au sein du Parti socialiste. D'un côté, celle du Premier Secrétaire Olivier Faure qui a mis toute son énergie pour arriver à l'union de la gauche en vue des législatives . De l'autre, celle des barons locaux, à l'instar d'Anne Hidalgo , Carole Delga, ou des anciens de la Hollandie, comme Stéphane Le Foll , maire PS du Mans.

Ces derniers, en dehors des divergences programmatiques avec LFI ou les Verts, estiment payer très cher cet accord, notamment en matière de circonscriptions. Un exemple : l'Occitanie, région présidée par Carole Delga, présidente sortante socialiste la mieux réélue. Dans l'accord, sur les 49 circonscriptions de cette région, le PS n'en obtiendrait que six. Dans certains départements socialistes historiques, il est tout simplement rayé de la carte, au profit des Verts et des Insoumis. À Paris, le PS n'obtiendrait que deux circonscriptions.

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Des débats houleux

Un accord qui provoque donc des tensions et des dissidences. Ce soir, le bureau national du PS se réunit, avant un conseil national qui aura lieu jeudi 5 mai. Durant ce conseil, qui officie comme un parlement interne au PS, l'accord sera ou non voté par les membres du parti. D'après certains cadres du PS, le vote sera très serré. Rien n'est joué et les débats s'annoncent très houleux.

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"Le Parti socialiste est devenu presque rien"

Du c...


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