Union européenne : pourquoi la décision de considérer le nucléaire comme une énergie verte change tout

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L'Union européenne n'avait pas connu de négociations aussi dures, ni aussi longues, depuis longtemps. Elles ont dressé des pays les uns contre les autres et parfois menacé l'équilibre du bloc. Tout en se déroulant dans un huis clos relatif, réservé aux initiés, experts et lobbyistes. Avant de se propager au sommet des États dans la dernière ligne droite avant le verdict.

Car le sujet est aussi crucial que clivant : quelles énergies pourront à l'avenir revendiquer un label estampillé "vert" par les autorités européennes, dans le cadre de l'objectif fixé par les Vingt-Sept de "zéro émission nette" à l'horizon 2050, qui pourra se financer aux meilleures conditions sur les marchés, alors que banques et fonds d'investissement fuient désormais les énergies polluantes pour satisfaire actionnaires, salariés et parties prenantes?

Quelles solutions sont les meilleures pour des enjeux aussi fondamentaux, mais également irréconciliables en apparence, que l'avenir de la planète, la souveraineté de l'UE, la croissance économique et les besoins des consommateurs?

Un texte envoyé aux 27 pays européens le soir de la Saint-Sylvestre

La réponse se trouve dans un texte, un "acte délégué", selon le langage souvent abscons de Bruxelles. Baptisé "Taxonomie pour une finance durable", il a été quasi subrepticement envoyé aux 27 pays européens le soir de la Saint-Sylvestre, à 22h30. Contrairement aux rumeurs persistantes qui prédisaient son exclusion, le nucléaire – essentiel pour la France, première p...


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