Un inconnu éparpille des boulettes empoisonnées dans son jardin pour tenter de tuer son chien, elle envisage de déménager

Le petit chien a évité le pire grâce à sa maîtresse. (Getty Images)

Une femme belge de 73 ans envisage de déménager après avoir retrouvé dans son jardin des boulettes empoisonnées. Son chien étant clairement visé, elle vit désormais dans l’inquiétude.

Sa petite boule de poils est passée proche de la mort. Comme le révèle le site belge 7sur7, une femme de 73 ans envisage de déménager de sa maison d’Heverlee, en Belgique, après avoir retrouvé dans son jardin des boulettes empoisonnées. Depuis plusieurs semaines, un inconnu tente de s’en prendre à sa chienne Lily, un jeune teckel à poil dur.

La première fois, la septuagénaire a découvert quatre boulettes suspectes. Face à cette situation des plus étranges, elle s’est rendue dans les locaux de la police où elle a raconté les faits. Pour les forces de l’ordre, il n’y avait pas réellement de doute. Il s’agissait probablement de mort-aux-rats. Peu de temps après, tout a recommencé. Seulement voilà : cette fois-ci, de la "poudre blanche et des pastilles bleues" étaient cachées dans la viande. Une nouvelle substance encore plus suspecte.

"Comment peut-on faire ça ?"

Encore une fois, la vieille dame a pu intervenir à temps, évitant à sa chienne d’être empoisonnée. Mais désormais, elle vit dans la peur et l’inquiétude. “Quelqu’un vise clairement Lily. Comment peut-on faire ça ? Je ne comprends pas. Elle aboie parfois dans le jardin, d’accord, comme tous les chiens, mais je n’ai jamais reçu la moindre plainte de riverains. Elle est d’ailleurs souvent à l'intérieur, à mes côtés. Si elle représente un problème, je peux l’entendre et tenter d’y remédier, mais je suis énormément attachée à ma chienne et je ne pourrais pas m’en séparer", a-t-elle expliqué tout en faisant part de son souhait de voir le suspect interpeller. Pour le moment, il n’a toujours pas été identifié. La police a ouvert une enquête.

Pour rappel, en France, "le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, en dehors de toute activité légale, est puni de 6 mois de prison et de 7 500 euros d'amende".

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