Un braqueur maladroit laisse se empreintes partout et est filmé par les caméras de surveillance

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Le même jour, il achète une arme à feu factice. Le jouet dans la poche, il se dirige vers un bureau de tabac et braque les gérants. Il demande la caisse sans que les employés ne réalisent qu’il s’agissait d’une fausse arme. L’homme repart avec 500 euros et en ayant laissé de nombreux indices. D’abord ses empreintes sur l’emballage du jouet, retrouvé dans les environs puis sur le comptoir du magasin et enfin sur la porte d’entrée

L'homme avait décidé de braquer un petit commerce pour payer les soins de son père.

Il comptait retirer de l’argent fraichement arrivé sur son compte, 2000 euros pour le traitement de son père, malade. Problème, la banque lui refuse le retrait pour un montant hors plafond. Le jeune homme, d’origine somalienne, avoue avoir perdu le contrôle :”J’étais sans solution, je devais absolument payer les soins de mon père et j’ai eu un coup de mou". "Ce coup de mou, comme vous dîtes, il va déboucher sur quelque chose de très grave", constate le président du tribunal, dans des propos rapportés par la Dépêche.

Le même jour, il achète une arme à feu factice. Le jouet dans la poche, il se dirige vers un bureau de tabac et braque les gérants. Il demande la caisse sans que les employés ne réalisent qu’il s’agissait d’une fausse arme. L’homme repart avec 500 euros, mais en ayant laissé de nombreux indices. D’abord ses empreintes sur l’emballage du jouet, retrouvé dans les environs, puis sur le comptoir du magasin et enfin sur la porte d’entrée.

Amateurisme

"Mon client n’est pas un professionnel, il n’a rien planifié et ça se voit au regard des erreurs grossières qu’il a commises", plaide Me Eric Mouton. La police a retrouvé l’itinéraire du jeune homme grâce aux caméras de surveillance et a pu le déloger et l’inculper.

Le trentenaire écope au final de trois ans de prison dont une année avec sursis, et un régime de semi-liberté.