Ukraine: Bruxelles propose de sanctionner Alina Kabaeva, ancienne gymnaste, réputée proche de Poutine

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

L’Union européenne a proposé de sanctionner l'ancienne gymnaste russe Alina Kabaeva pour son rôle dans la « propagande » du Kremlin et ses liens « étroits » avec le président Vladimir Poutine. Elle fait partie d'une nouvelle liste de personnalités menacées d'une interdiction d'entrée dans l'UE et d'un gel des avoirs, dans le cadre d'un sixième paquet de sanctions européennes actuellement en discussion. Selon certains médias, Alina Kabaeva aurait une liaison, depuis des années, avec le chef du Kremlin, et serait même la mère de plusieurs de ses enfants. Une allégation pourtant jamais confirmée par les autorités russes.

Ex-gymnaste - championne olympique en 2004 et double championne du monde, cinq fois championne d’Europe et six fois championne de Russie - Alina Kabaeva a été élue députée du parti de Vladimir Poutine, Russie unie, en 2007.

Alina Kabaeva se trouve aujourd’hui à la tête du Conseil d’administration du plus grand groupe de médias russe. Pour cette fonction, elle touche la modique somme de 10 millions de dollars. Et c’est justement en tant que responsable d’importants médias de « propagande » qu’Alina Kabaeva est visée par des sanctions européennes.

Les États-Unis étaient jusqu’à présent réticents à l’inscrire sur leur liste noire, précisément à cause de ses liens supposés avec le chef du Kremlin. Cela fait des années que des médias russes et occidentaux évoquent une affaire sentimentale entre les deux, sans pour autant pouvoir fournir des preuves. En 2008, un journal russe a dû s’excuser officiellement pour avoir affirmé que Vladimir Poutine souhaitait épouser Alina Kabaeva.

À lire aussi - Divorce du couple Poutine : « split again » à Moscou

Alors que l’ex-femme du président russe ainsi que ses deux filles ont été sanctionnées par Washington, sa prétendue maîtresse y a échappé jusqu’à présent. Selon le Wall Street Journal, les autorités américaines avaient peur que Vladimir Poutine prenne cette mesure « trop personnellement ». Une inquiétude que les Européens visiblement ne semblent pas partager.

À lire aussi - Ukraine : Biden sanctionne deux grandes banques russes et les filles de Poutine

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles