Sécurité globale: Ugo Bernalicis a appelé Darmanin Gérald Le Pen

Hortense de Montalivet
·Journaliste et vidéaste
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POLITIQUE - Un débat houleux, des provocations et une volonté d’apaisement de la part du gouvernement qui peine à convaincre. Vendredi 20 novembre en fin d’après-midi, l’Assemblée nationale a voté la mesure la plus controversée de la proposition de loi “sécurité globale” pénalisant la diffusion malveillante de l’image des forces de l’ordre, avec des garanties du gouvernement sur le “droit d’informer”.

Face à la fronde des défenseurs des libertés publiques et des sociétés de journalistes, le gouvernement a détaillé l’article 24 qui pénalise d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion de “l’image du visage ou tout autre élément d’identification” des forces de l’ordre en intervention quand elle porte “atteinte” à leur “intégrité physique ou psychique”.

Ugo Bernalicis de La France Insoumise a ainsi fustigé “une entreprise de dissuasion massive d’aller manifester et filmer ce qu’il se passe en manifestation”, une “nouvelle forme d’entrave”. En réponse, il a proposé une loi transformant en délit toute diffusion de l’image du ministre de l’Intérieur.

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus, l’élu a ensuite provoqué quelques remous en appelant le ministre “Gérald Le Pen”, dressant le parallèle avec le “programme” de la dirigeante du Rassemblement national. La veille, le député insoumis répondait de la même manière à la mise en cause personnelle que lui avait adressée Gérald Darmanin dans le cadre des débats sur la loi. Un petit g...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.