Twitch : Jusqu’où peut-on voyager dans la Galaxie et l’Univers ?

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"Vers l’infini et au-delà" scandait Buzz l’éclair. Si l’infini est par définition hors de portée, jusqu’où les considérations physiques et sociologiques permettent-elles de nous rendre ? Seule l’orbite terrestre et la Lune a été explorée par des humains tandis que des sondes interplanétaires sont parvenues jusqu’au "bout" du Système solaire. Mais quid des étoiles ? Parviendrons-nous jusqu’au système le plus proche, l’emblématique Alpha Centauri ? Pour répondre à ces questions et à toutes celles que vous pouvez vous poser sur les voyages spatiaux, nous avons le plaisir de recevoir l’astrophysicien Roland Lehoucq jeudi à 17h30 sur la chaîne Twitch de Sciences et Avenir.

Action et réaction, poussée, accélération, ressources en carburant, protection contre les radiations spatiales. Telles sont quelques-uns des principes et des problèmes qui entrent en jeu lorsqu’on veut voyager hors de la Terre. Première difficulté : échapper à la gravité terrestre, cette pesanteur qui nous retient au sol. Ce qui n’est déjà pas si facile. Une fois dans l’espace, il s’agit de maîtriser la navigation spatiale, mais si on veut aller loin, le principal problème est celui des ressources en énergie. En effet, transporter son propre carburant limite considérablement l’accélération que l’on peut conférer à un engin et du coup notre portée, comme l’explique Roland Lehoucq dans l’article qui se trouve dans le trimestriel "La Recherche" actuellement en kiosque.

Le cas du Leonora Christina dans Tau Zéro

Et imaginons que l’on parvienne à accélérer constamment à un 1 g – l’équivalent de l’accélération de la pesanteur terrestre –, certes on pourra aller loin, mais entre alors en jeu la relativité restreinte d’Einstein : la durée du transport pour le voyageur est alors bien plus courte que celle qui mesurée par un observateur extérieur. Dans le roman Tau Zéro, de l’auteur américain Poul Anderson, le vaisseau spatial Leonora Christina accélère en permanence en raison d’une panne de sorte qu'il traverse le cosmos jusqu’aux lointaines galaxies "la durée du voyage mesurée dans le référentiel terrestre sera si grande que cette excursion galactique s’apparentera à un voyage dans le futur lointain de la Terre. Les passagers du Leonora Christina assistent, eux, à la fin de l’Univers…" explique Roland Lehoucq. Cette surprenante dilatation des durées qui défie l’intuition a pourtant été vérifiée expérimentalement.

Roland Lehoucq sur Twitch jeudi 1er juillet à 17h30

Pour répondre à vos questions, nous avons donc invité l’astrophysicien Roland Lehoucq qui s’intéresse depuis des années au rapport entre science et science-fiction. Ses nombreux ouvrages et ses conférences sont de[...]

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