«La Turquie veut continuer de voir l’adhésion à l’UE comme un objectif stratégique. Mais il faut être deux pour danser le tango»

Libération.fr

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis vendredi à Malte, ont consacré leur matinée à la Turquie, pays avec lequel les relations se sont détériorées depuis la tentative de putsch. La crise a atteint un pic en mars, lors de la campagne pour le référendum devant étendre les pouvoirs du président Erdogan, qui a accusé les dirigeants allemands et néerlandais de «pratiques nazies» et de «fascisme». Alors que les chefs de la diplomatie autrichien et luxembourgeois ont demandé une rupture des négociations d’adhésion à l’UE, l’Allemand Sigmar Gabriel s’y est opposé, jugeant que cela «pousserait» Ankara vers «la Russie». Erdogan a fait savoir que son pays «gardait sa porte ouverte», son porte-parole posant une condition : que les pays qui «hébergent» des putschistes et des «séparatistes kurdes […] fassent quelque chose contre ces terroristes».

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