Il tue sa femme et utilise son téléphone pendant des mois pour masquer son crime

Un nouveau féminicide secoue l'Italie. Le 10 mai, Francesca Deidda, une Italienne de 42 ans travaillant dans un centre d'appels téléphoniques, a demandé dix jours de congé à son employeur. Vacances qui ont été acceptées. Mais quelques jours plus tard, à la surprise générale, son patron a reçu un mail de la belle brune indiquant simplement : « Je démissionne ». « Nous ne nous y attendions pas, elle était contente du travail qu'elle faisait, elle n'avait jamais parlé de vouloir partir », témoigne une de ses collègues au « Corriere della Sera ».

Pour autant, la quadragénaire continue de répondre à leurs messages. Des réponses brèves et peu habituelles, elle explique qu'elle est « un peu loin », mais elle répond. Alors personne ne s'inquiète outre mesure. Jusqu'au 30 mai. Ce jour-là, le frère de Francesca Deidda se décide à aller signaler sa disparition au commissariat de San Sperate, en Sardaigne. L'homme explique que sa sœur s'est éloignée depuis quelques semaines et craint qu'elle ne se soit suicidée. Une hypothèse jugée probable, mais les enquêteurs décident quand même de s'intéresser de plus près à son mari.

« Elle voulait faire une pause pour réfléchir »

Convoqué par les militaires, Igor Sollai, chauffeur poids lourds de 42 ans, explique ne pas avoir vu sa femme depuis la mi-mai, mais ne pas s'en être inquiété. « Elle voulait faire une pause pour réfléchir et je ne l'ai plus jamais revu », explique-t-il. Pourquoi n'a-t-il pas signalé son absence de retour ? « Son fr...


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